De l’impact négatif des réseaux sociales sionistes sur les jeunes et aussi sur ma sœur Josianne

Posted on juillet 17, 2011

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Ca y’est on a touché le fond.

Depuis l’affaire des photos de Dita Von Teese qu’on avait trouvé planquées dans la chambre à mon neveu, et les engueulades sur l’éducation des jeunes que ça avait provoqué, plus rien allait bien au sein de ma famille. Moi je me disais : « c’est bon, on a passé une épreuve difficile, mais maintenant c’est fini, le plus dur est derrière nous».

On avait même fini par faire des projets avec mon beau frère : Préparer une nouvelle exposition d’art plastic théologique anti sioniste, organiser une milice armée pour favoriser le dialogue pendant le prochain ramadan, kidnapper un otage et le planquer sous le parquet de la salle de bain à ma mère pour obliger les troupes impérialistes à aller libérer la Palestine après avoir quitter l’Afghanistan etc…

Je sentais qu’on reprenait le dessus, j’avais fini par croire qu’on été insubmersible…Jusqu’à hier soir.

Sur le Facebook à mon neveu, juste en dessous de la vidéo « le Licite et l’Illicite expliqué aux enfants » (du Cher Qaradawi), on a trouvé ça :

Forcément, on a eu une explication des gravures avec le ptit. Après deux heures d’interrogatoires dans la salle de bain, il a fini par lâcher le morceau :

Il veut s’engager dans les Marines.

Mon neveu Johnny, maintenant il s’est mis en tête de sauver l’occident judéo-chrétien. Il nous aura tout fait

On a du appeler le SAMU en pleine nuit à cause de ma sœur qui, sous le choc, s’était voilée dans son mutisme avant de mettre à écrire des phrases incompréhensibles sur le plancher du salon. Elle nous a foutu la trouille.

Ma soeur Josianne voilée dans son mutisme. Sa fout la trouille.

Mon beau frère a vidé le bar. C’est la première fois que je le voyais pleurer (depuis l’annonce du cancer de l’anus à Johnny Halliday).

On a découpé le plancher du salon pour le coller dans notre prochaine exposition d’art plastic théologique et essayer d’en tirer un bon prix (ça sera toujours ça de prix). Mais le cœur y était pas.

La dernière œuvre de ma sœur Josianne avant son hospitalisation. Ca fout encore plus la trouille.

Toute cette violence, toute cette haine, toute cette injustice…Cela s’arrêtera t-il un jour ?

J’ai entamé des démarches pour devenir luxembourgeois.

Bernard Le Lorrain, Militant associatif dépressif (pro-palestinien)

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